6 façons de découvrir les produits d’ici toute l’année

Le 12 juin, J’achète un produit québécois! nous invite à poser un geste simple : choisir un produit d’ici. Au-delà d’un achat ponctuel, cette journée peut devenir une occasion de réfléchir à nos habitudes et à notre lien avec les artisan·ne·s et entreprises d’ici.

 

Voici 6 façons simples de découvrir et d’intégrer les produits québécois dans son quotidien, le 12 juin (et tout le reste de l’année).

 

1. Apprendre à repérer les produits d’ici
L’un des premiers réflexes à développer, c’est de prendre le temps de regarder d’où viennent les produits qu’on achète.

À l’épicerie, dans une boutique, au marché ou même en ligne, certains logos peuvent nous aider à mieux nous repérer. Les identifiants comme Aliments du Québec, Aliments préparés au Québec, Produit du Québec, Fabriqué au Québec ou Conçu au Québec permettent de reconnaître plus facilement les produits issus du savoir-faire d’ici.

Une façon simple d’éviter les suppositions et de mieux comprendre ce qu’on met dans son panier.

 

2. Visiter les marchés publics et kiosques à la ferme
Les marchés publics, les kiosques à la ferme, l’autocueillette ou les paniers fermiers sont d’excellents moyens de découvrir des produits québécois.

On y trouve, bien sûr, des fruits, des légumes, de la viande, des fromages, du pain, des produits transformés et une foule d’autres aliments. Ça permet aussi de mieux comprendre la saisonnalité. On réalise rapidement que les produits disponibles changent au fil des semaines, des récoltes et des régions. Acheter québécois devient alors une belle façon de se reconnecter au rythme des saisons.

 

3. Participer à des événements agricoles, agroalimentaires ou gourmands
Tout au long de l’année, plusieurs événements permettent de mieux connaître les produits d’ici et les personnes qui les créent.

On peut penser aux foires gourmandes, aux festivals de récoltes, aux marchés saisonniers, aux dégustations ou aux événements régionaux qui mettent en valeur le travail des producteur·trice·s et des artisan·ne·s.

La journée des portes ouvertes, organisée par l’Union des producteurs agricoles, revient chaque année en septembre et permet une immersion dans l’une des nombreuses fermes participantes.

 

4. Explorer les routes et circuits régionaux
Le Québec regorge de routes gourmandes, de circuits agrotouristiques et de parcours régionaux qui permettent de découvrir les produits d’ici autrement.

Route des vins, Circuits du paysan, Routes des saveurs, visites de vignobles, de cidreries, d’érablières, de fermes ou de mielleries : les possibilités sont nombreuses.

Ces sorties transforment l’achat local en activité de découverte et pas seulement en liste d’épicerie.

 

5. Remplacer un produit à la fois dans ses habitudes
Acheter québécois peut sembler intimidant si on pense qu’il faut tout revoir d’un seul coup. Une approche beaucoup plus simple pourrait être de remplacer un produit à la fois.

On peut commencer par un produit que l’on achète souvent : une confiture, une farine, un fromage, un savon, une tisane, un produit ménager, un légume de saison, etc.

L’idée, c’est simplement de développer de nouveaux réflexes.

 

6. Offrir québécois quand vient le temps de faire un cadeau
Les cadeaux peuvent être une porte d’entrée naturelle vers la découverte de marques québécoises.

Les produits d’ici offrent une grande variété de possibilités : aliments transformés, produits du terroir, livres, objets artisanaux, soins corporels, expériences régionales et plus encore.

C’est aussi une belle façon de prolonger le geste. Une personne qui reçoit un produit québécois en cadeau pourrait à son tour découvrir une entreprise qu’elle aura envie d’encourager de nouveau.

 

La journée J’achète un produit québécois est une belle occasion de poser un geste concret, mais elle peut aussi devenir le point de départ d’une réflexion plus large sur nos habitudes de consommation.

 

Le 12 juin, pourquoi ne pas commencer par un geste simple?

 

Semer des graines sur sa terre d’accueil

Reportage de Johanne Martin, journaliste

Véronique Guizier est de celles qui osent et font les premiers pas. Elle aime d’ailleurs citer en exemple son propre parcours. Partie de la France en 2010 pour immigrer au Québec, il lui fallait s’intégrer à sa nouvelle société d’accueil, puis au monde agricole. Joindre les rangs des Agricultrices de l’Estrie lui a permis de relever ce double défi !

Copropriétaire de la Ferme Erb-La Grange Maraîchère située à Magog, Véronique est issue d’une famille qui, dans sa Normandie natale, vivait de la terre. « J’avais dit que je ne serais jamais une agricultrice, mais voilà, comme quoi on peut changer d’idée ! En France, j’avais un centre jardin. En arrivant ici, mon mari et moi avons trouvé un emploi dans ce genre de commerce. Très vite cependant, nous avons voulu quelque chose bien à nous », émet-elle.

En 2015, le couple procède à l’achat d’une terre et ouvre, l’année suivante, son kiosque de vente à la ferme. Il cultive des légumes, possède des ruches, quelques poules pondeuses et poulets sur pâturage. Rapidement, l’envie de s’engager dans la vie syndicale se fait sentir. Un jour, l’époux de Véronique lui tend un document en lui mentionnant qu’une assemblée générale annuelle des Agricultrices de l’Estrie a lieu. La maraîchère décide de s’y présenter.

« La journée même, j’ai été élue administratrice du secteur Memphré-Magog !, lance-t-elle. En 2021-2022, je deviens présidente de l’organisation, puis, il y a deux ans, première vice-présidente des Agricultrices du Québec. J’aime faire des rencontres politiques, travailler en équipe… Souvent, on me reproche d’avoir trop d’idées ! En même temps, je suis beaucoup à l’écoute, curieuse et fonceuse. Et si on veut que les choses changent, il faut s’impliquer ! »

Faire bouger les choses

Véronique perçoit son engagement non seulement comme une façon de faire cheminer des dossiers importants, mais aussi comme une occasion de mieux connaître le monde agricole québécois et de se lier d’amitié avec des femmes qui exercent le même métier qu’elle. Celle qui détient un baccalauréat en administration juge que le milieu de l’agriculture « est quand même assez fermé » et se sent particulièrement interpellée par l’entrepreneuriat au féminin.

« Personnellement, je n’ai pas à me plaindre, je suis copropriétaire de ma ferme; j’ai donc ma place, mais malheureusement, ce n’est pas le cas de tout le monde. Il y a un phénomène d’invisibilisation des femmes dans notre domaine d’activité… Actuellement, je travaille pour les prochaines, pour certaines qui n’ont pas la chance que j’ai. J’ajouterais à tout cela que si je ne m’étais impliquée, je pense que je ne serais pas là où je suis ! », signale Véronique.

Depuis que la Québécoise d’adoption occupe le poste de présidente des Agricultrices de l’Estrie, l’organisation est passée d’une cinquantaine à plus de 130 membres. Et l’an dernier, le membrariat masculin a été ouvert. « C’est un peu moi qui ai semé les graines pour ça !, conclut-elle. J’ai fait valoir que ce serait bien d’inclure de temps en temps des hommes pour qu’ils soient plus au fait, justement, de ce que sont les enjeux des femmes en agriculture… »

Ce texte a été publié dans le cahier Femmes de tête, Femmes de terre, édition Septembre 2025.

Harmoniser vie de famille et travail

Reportage de Johanne Martin, journaliste

Il y a un an, Andrée-Anne St-Pierre décidait de prendre les rênes de la ferme familiale. La nouvelle appellation de l’entreprise, Ferme Ricolanne, rend d’ailleurs hommage aux deux femmes qui l’ont précédée, sa grand-mère Rita et sa mère Colombe. Reste maintenant à la jeune productrice à déployer sa vision, celle d’harmoniser vie de famille et travail.

Exploitation serricole et centre jardin, la Ferme Ricolanne, située à Lac-Etchemin, témoigne d’un amour de la terre qui s’est transmis de mère en fille. Depuis le 1er octobre 2023, Andrée-Anne St-Pierre a pris les commandes de l’entreprise dont elle représente fièrement la troisième génération. Y sont vendus, directement à la population, des plants de légumes, fleurs annuelles et vivaces. En été, on y trouve aussi un kiosque de produits frais et locaux.

« Deux possibilités s’offraient à moi, raconte l’entrepreneure. Soit je menais une carrière en agronomie puisque je suis agronome de formation, soit je démarrais ma propre entreprise pour opérer dans les bâtiments que mes parents possédaient. J’ai choisi la deuxième option et mon conjoint, Maxime Parent, a embarqué dans l’aventure avec moi. Je suis actionnaire à 80 %, et lui, à 20 %. Le nom a changé et je suis en train de donner ma couleur à la ferme. »

Ricolanne, insiste-t-elle, vient mettre en valeur l’engagement de femmes en agriculture. La productrice rappelle que dans ce secteur, la relève est habituellement masculine. Dans sa famille, ce sont les femmes qui ont été les bougies d’allumage et le moteur de l’entreprise. La grand-mère d’Andrée-Anne avait étudié dans le domaine, permettant à son grand-père de se lancer. Par la suite, c’est sa mère qui a eu envie de reprendre, puis son père l’a suivie.

À l’origine, il y a une soixantaine d’années, les grands-parents maternels de la jeune femme se sont orientés vers l’horticulture ornementale. Des arbres étaient alors cultivés dans une petite pépinière, pour ensuite être replantés chez les clients. En reprenant le flambeau, ses parents ont, de leur côté, plutôt axé la production sur les plants de légumes. C’est ainsi que quelque 60 variétés de tomates ont pu être proposées à la population locale au fil du temps.

Changer de rythme de vie

« J’ai aujourd’hui quatre enfants âgés de trois à neuf ans et c’est lorsque j’ai été enceinte de ma deuxième que la prise de conscience s’est effectuée. À ce moment, j’amorçais ma carrière ; je travaillais à l’extérieur et faisais entre autres des suivis de champs. C’est là que j’ai compris que je ne pouvais pas avoir une grosse famille et conserver ce rythme-là. L’été, mes heures de travail étaient très longues et mon conjoint faisait la même chose que moi. »

Si le couple ne se voyait que très peu, Andrée-Anne rêvait de ralentir afin de mieux arrimer sa vie familiale et professionnelle. « Je n’avais pas le goût de courir dans tous les sens pour essayer de tout concilier. Au début, quand j’ai repris la ferme, j’avais gardé le même horaire que mes parents. Avant les Fêtes, je me suis assise avec eux et je leur ai dit que je voulais aller chercher une subvention à la MRC pour avoir un kiosque en libre-service », note-t-elle.

Maintenant que la nouvelle formule du kiosque est en place, la copropriétaire de la Ferme Ricolanne constate qu’elle dispose de plus de temps à la maison. Sa vision s’installe et elle s’approche graduellement de son objectif d’une meilleure harmonisation entre la famille et le travail. Parmi les défis qu’elle tente présentement de relever, il y a celui d’être en mesure de garder les enfants à ses côtés pendant la période estivale, lorsqu’ils ne sont plus à l’école.

« D’habitude, on fait toujours le grand ménage de nos serres au mois de septembre, quand il fait un peu moins chaud. Cette année, j’ai décidé de le faire en août parce que j’avais les enfants, illustre la productrice serricole. J’ai donc nettoyé toutes les serres et elles se sont transformées en immense salle de jeux pour eux. J’ai pu allier les deux parce que les jeunes étaient obligés de me suivre. Ça a exigé des efforts, mais on devient créatif à travers ça ! »

D’autres défis, un prix et des engagements

En ce qui a trait aux autres défis, Andrée-Anne St-Pierre soulève la difficulté, comme relève, de mener de front plusieurs projets. Elle se demande souvent par où commencer, car non seulement doit-elle se projeter dans l’avenir, mais il lui faut aussi assumer toutes les tâches du quotidien : comptabilité, vente, gestion des employés, etc.
Si l’entrepreneure se montre débrouillarde et confi ante, elle admet manquer de temps pour réaliser certaines démarches.

Récemment, ses efforts ont toutefois été reconnus. La jeune femme et son conjoint ont été fi nalistes à l’occasion du dernier Défi OSEntreprendre dans Chaudière-Appalaches. « Nous nous sommes démarqués par notre sens de l’innovation pour le kiosque libre-service. Peu importe l’heure jusqu’à 21 h, la population a la possibilité de se présenter sur les lieux et a accès à un large éventail de produits frais et variés selon les saisons », précise l’agronome. Offerts en quantités limitées, les fruits et légumes proviennent de la Ferme Ricolanne, mais également d’autres producteurs — actuellement, les pommes sont en vedette ! Sur les étals, on retrouve en outre de la viande et du fromage issus d’exploitations de Lac-Etchemin et de la farine du village voisin. Des épices, des sauces et de la confiture, par exemple, comptent aussi au nombre des produits locaux qui garnissent les tablettes et qui sont mis à l’honneur.

« Pour moi, c’est super important qu’il en soit ainsi ! J’avance donc dans ma vision malgré l’ampleur du projet, un conjoint qui travaille à l’extérieur — mais qui participe quand il est là — et une famille assez nombreuse. Il faut cependant que je fasse attention pour ne pas me brûler, car j’ai, aussi, des implications dans le syndicat local et la relève agricole. Ma priorité maintenant, c’est de faire croître mon entreprise et de continuer à la mettre à mon image ! ».

Ce texte a été publié dans le bulletin Femmes de tête, Femmes de terre, Volume 2, Numéro 2, Décembre 2024.

Une passion née d’un rêve d’indépendance

Valérie Fortier, Centre-du-Québec

Texte de Caroline Cyr, chargée de programme, marketing, Agricultrices du Québec

« J’ai toujours aimé bouger, être dehors et relever des défis. L’agriculture, c’est parfait pour ça, même si chaque jour apporte son lot d’imprévus », raconte Valérie Fortier, productrice laitière et de grandes cultures à Saint-Valère, au Centre-du-Québec. Elle gère aujourd’hui une ferme laitière avec 65 kilos de quota et cultive 210 acres de foin, maïs et avoine. Dès son plus jeune âge, Valérie savait qu’elle voulait être sa propre patronne. Inspirée par l’horaire flexible de son père, elle a toujours été attirée par les animaux et les grands espaces, une passion qui l’a guidée tout au long de son parcours.

Après des études collégiales en gestion et exploitation d’entreprise agricole, Valérie a d’abord travaillé ailleurs avant de revenir sur la ferme familiale. À l’époque, ses parents étaient séparés depuis plusieurs années, mais sa mère avait conservé une partie des parts. Valérie a dû négocier pendant trois ans l’achat de ces parts pour respecter l’équité entre les enfants. « Ma mère voulait que ce soit équitable pour tous ses enfants, elle ne voulait pas me vendre à rabais. » Aujourd’hui, Valérie détient 71 % de l’entreprise, mais elle collabore toujours étroitement avec son père, qui, à 68 ans, continue de s’impliquer. « Tant qu’il est en forme et qu’il aime ça, je suis contente de le voir contribuer », confie-t-elle.

Concilier famille, ferme et leadership

Mère monoparentale de trois enfants, Valérie apprécie la flexibilité que lui offre l’agriculture pour concilier sa vie familiale et professionnelle. « J’aime pouvoir être là pour eux, aller à leurs matchs de soccer ou leur apporter un lunch oublié », explique-t-elle. Ses enfants, aujourd’hui adolescents, ont chacun des responsabilités sur la ferme, contribuant en échange de certains privilèges. Si aucun ne se sent encore prêt à prendre la relève, elle espère que l’un d’eux ou une personne de confiance poursuivra l’aventure familiale. « Je veux qu’ils en aient envie, pas qu’ils se sentent obligés. »

Son engagement envers la relève agricole va au-delà de sa propre famille. Depuis 2007, Valérie est active dans les organisations agricoles, notamment au sein des Producteurs de lait du Centre-du-Québec, de son syndicat local de l’UPA et des Agricultrices du Québec et de sa région. Elle s’est impliquée pour faire entendre la voix des jeunes producteurs et contribuer aux décisions qui les concernent. « Chialer dans son coin ne sert à rien. Il faut participer pour faire bouger les choses », affirme-t-elle.

Le bonheur de faire la différence

Pour Valérie, son engagement syndical est une source de fierté. « Quand je contribue à une décision ou fais adopter une résolution, c’est une fierté ! », mentionne celle qui est aujourd’hui présidente des Agricultrices du Québec. Elle espère inspirer d’autres femmes à prendre leur place dans ce milieu, malgré les défis que cela implique. « Chaque petit changement est un pas dans la bonne direction », conclut-elle avec optimisme.

En parallèle de ses responsabilités familiales, agricoles et syndicales, Valérie s’accorde du temps pour elle. « Faire du sport, c’est ma libération mentale. Ça me permet de ne pas penser à mes dossiers et de me retrouver. » Elle estime qu’il est essentiel de prendre soin de soi pour être une meilleure mère, entrepreneure et leader. « La personne la plus importante dans notre vie, c’est nous. Si on se perd, tout le reste en souffre. »

Ce texte a été publié dans le bulletin Femmes de tête, Femmes de terre, Volume 2, Numéro 2, Décembre 2024.

Prend ta place autour de la table

Guide pratique pour les femmes qui souhaitent s’impliquer

Prendre ta place autour de la table est une véritable opportunité pour faire entendre ta voix, apporter une perspective unique et contribuer activement aux décisions agricoles. Que tu aies déjà envisagé de t’impliquer, ou que ce soit un tout nouveau défi, cet article propose des conseils pratiques et inspirants pour passer à l’action et enrichir les instances agricoles grâce à ton expertise et tes idées.

Comprendre l’importance de ton implication
En tant que femme et agricultrice, ta perspective unique apporte une richesse aux discussions et favorise des décisions plus inclusives et novatrices. Les conseils d’administration diversifiés sont prouvés comme étant plus performants et résilients face aux défis.

Étapes concrètes pour débuter

  • Apprends à connaître ton organisation agricole. Familiarise-toi avec ses valeurs, son fonctionnement et les responsabilités des membres de ses conseils d’administration. Explore son site Web, ses rapports annuels et ses événements.
  • Assiste à une réunion en tant qu’observatrice. Participe à une rencontre est une excellente manière de mieux comprendre les dynamiques en place, les sujets abordés et la manière dont les décisions sont prises.
  • Recherche une mentor(e). Identifie une personne d’expérience dans ton entourage ou dans l’organisation qui pourra te guider et répondre à tes questions. Un mentorat structuré est une clé précieuse pour se sentir en confiance et acquérir les compétences nécessaires. D’ailleurs, si tu deviens membre des Agricultrices du Québec, tu as accès à un programme de mentorat structuré.
  • Ose poser des questions. Ne sous-estime jamais tes idées ou tes interrogations. Ta perspective unique est un atout pour enrichir les discussions et élargir les horizons des autres membres.

Développe tes compétences avec des ressources et formations

Tu souhaites te sentir mieux préparée et soutenue dans ta démarche d’implication au sein de ton organisation agricole ? Voici des opportunités spécialement conçues pour toi :

  • Participe à des ateliers pratiques. Découvre des formations adaptées à tes besoins, comme la prise de parole en public, la gestion de réunion ou l’introduction aux rôles des conseils d’administration.
  • Rejoins un groupe de femmes inspirantes. Intègre un réseau de femmes en agriculture qui partagent leurs expériences, offrent du mentorat et organisent des activités de soutien, par exemple les Agricultrices du Québec.
  • Accède à des ressources en ligne. Explore des guides simples et efficaces pour renforcer ta confiance et développer tes compétences.

Ces initiatives visent à t’offrir des outils concrets, du soutien et des connexions pour que tu puisses briller et faire une différence au sein de ta communauté agricole.

Des conseils pour briller dès ta première implication

  • Exprime ton point de vue. Ta perspective unique est un atout précieux. N’hésite pas à partager tes idées et tes expériences, même si tu n’as pas tous les détails en main. Chaque voix compte pour enrichir les discussions.
  • Prépare-toi en toute simplicité. Une petite recherche ou une lecture rapide sur les sujets à l’ordre du jour suffit souvent pour te sentir à l’aise. Tu n’as pas besoin de tout maîtriser pour avoir un impact.
  • Fais confiance à tes forces. Rappelle-toi que ta présence et ta contribution sont déjà un pas vers le changement. Ta voix, tes idées et tes expériences ajoutent de la valeur à chaque table où tu sièges.

Sache que tu es sur le point de faire une réelle différence dans ta communauté. Prendre ta place autour de la table, c’est contribuer à des décisions plus fortes, plus inclusives et plus représentatives. Alors, pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui ?